En pleine turbulence - Jón Óttar Ólafsson

source: site éditeur

Alors qu'il s'apprête enfin à prendre des vacances, pour le plus grand bonheur de son épouse, l'inspecteur David Arnarson reçoit un SMS d'un inconnu : "J'ai besoin d'aide ! Viens à Cambridge ! Thorri". Le lendemain, convoqué au commissariat, il apprend qu'un compatriote étudiant a été retrouvé mort sur le campus de Cambridge. Sans parler du message, Arnarson accepte de se rendre sur place pour donner un coup de main à la police judiciaire britannique, à savoir écouter et traduire les messages téléphoniques de la victime, étudiant en physique. Mais Arnarson n'étant pas du style à rester sagement derrière un bureau et les inspecteurs locaux n'ayant pas l'intention de le laisser marcher sur leurs plate-bandes, Arnarson décide de mener sa propre enquête et a vite fait de s'introduire dans le cercle d'amis de Thorri en se faisant passer pour un étudiant. Il découvre rapidement un trafic de drogues mais ne s'agit-il que de cela ? Et puis, il ne peut se défaire de son impression d'être suivi. Que se passe-t-il réellement ?

Une belle couverture, un roman policier avec Cambridge pour cadre et une bonne lecture récente d'un autre polar islandais (Snjór de Ragnar Jónasson), il ne m'en fallait pas plus pour me décider à choisir ce roman. Si l'intrigue démarre très bien, j'ai eu beaucoup plus de mal ensuite, car de roman policier, on passe clairement dans la catégorie espionnage et ce n'est décidément pas ma tasse de thé. Je dois quand même être juste : l'intrigue est bien menée (malgré un début un peu lent), le suspens maintenu, les personnages convaincants. Il faut dire qu'Olafsson est diplômé de criminologie de Cambridge puis a travaillé pour la police islandaise; il sait donc de quoi il parle (sujets et lieux).

Une déception quand même pour moi.
source: visir.is

Jón Óttar Ólafsson a étudié la criminologie à Cambridge puis a travaillé pour la police islandaise, notamment pour le bureau des enquêtes sur les crimes liés à la crise économique. Son personnage est aussi le héros de son premier livre traduit, Une ville sur écoute.

(éd. Presse de la Cité, traduit par Jean-Christophe Salaün, 314 pp., 2016)

Commentaires

maggie a dit…
Moi non plus, je ne suis pas friande de roman d'espionnage. Il y a tellement de non dit, de double identité, de géopolitique obscure qu'on finit par se perdre... Pour une fois, ça me fait un roman en moins à noter !
niki a dit…
tant mieux si c'est une déception pour toi, je ne dois pas noter ;)
Cecile a dit…
Je l'aurais pris exactement pour la même raison : Cambridge. Mais comme Niki, je ne note pas :)