Ce qu'il reste d'Alice - T. R. Richmond

Alice Salmon, jeune journaliste de vingt-cinq ans, est retrouvée morte sous un pont d'une rivière de Southampton. Suicide, meurtre ou accident ? Jeremy Cooke, un professeur de son ancienne université qui a brièvement côtoyé la jeune femme mais connaissait intimement sa mère, lance un projet de recherche pour reconstituer sa vie et tenter de comprendre ce qui s'est passé.
source: calmann-levy.fr
Un roman qui utilise l'intertextualité - ou plutôt non, qui se compose de lettres, mails, tweets, posts FB, extraits de dépositions, SMS, messages sur les répondeurs téléphoniques, etc., bref qui utilise les réseaux sociaux et nouvelles technologie pour former son matériau. Une idée qui me séduisait au départ mais qui a vite fini par me lasser, d'autant que les révélations sont longues à venir. Un roman beaucoup trop bavard à mon sens qui aurait été beaucoup plus efficace et percutant s'il avait été la moitié moins long. Trop fourre-tout à mon goût.

OK, cela laisse songeur sur les traces que l'on laisse sur le net mais, en ce qui me concerne, je n'avais pas besoin d'un roman pour me l'apprendre. Dommage, j'aurais voulu aimer ce roman mais en ce qui me concerne, c'est non.

Cuné  a plus apprécié que moi.

T. R. Richmond (Tim Relf, né en 1969) est journaliste. Ce qu'il reste d'Alice est son premier roman.

(éd. Calmann-Lévy, traduit par Pascal Loubet, 411 pp., 2015)

Commentaires

zarline a dit…
Ah le mélange de tweets, sms, etc dans le texte, c'est la grosse mode en ce moment j'ai l'impression. En même temps, c'est le reflet de notre société. Le dernier polar lu, Les Réponses, en avait aussi mais à petite dose et ce n'était pas gênant.
Dommage pour celui-ci, l'idée de départ était sympa.
niki a dit…
pas trop pour moi, je le crains, je ne suis pas fan des mélanges tweets etc
maggie a dit…
Pourquoi pas ! Mais j'ai peur que si les mails etc sont mal insérées ou interrompentt sans cesse la lecture, je pense que je vais avoir la même réaction que toi.Dommage, ca me tente beaucoup...